UN MARCHÉ DYNAMIQUE

Plus que jamais, nous sommes aujourd'hui dans un monde bouleversé avec des habitudes de consommation en totale recomposition.
Le marché de l'enseigne représente un volume global estimé à 1.15 milliards d'Euros en France.
Les marchés auquels s'adresse DYNACOM sont beaucoup plus larges et permettent de multiplier le volume annuel de l'activité.
Les professionnels agissant sur ce marché sont essentiellement des entreprises de petite taille, 93% des entreprises sur ce marché ont 10 personnes ou moins (sources SYNAFEL sur l'année 2010).
Cela résume aussi une difficulté majeure, sur ce marché les clients ont des besoins très larges en terme de produits et de solutions avec des complexités techniques importantes, demandant des équipements industriels performants et des savoirs-faire humains variés pour maitriser un nombre important de métiers.
En face de cela, l'offre des opérateurs de marché de l'enseigne est souvent limité et inadaptée aux besoin globaux de la clientèle. Fort d'un outil industriel performant, d'un savoir faire humain experimenté, d'une offre de produit "solution globale", DYNACOM se positionne en tant que véritable "Expert en Visibilité", par cela le commercial DYNACOM est un véritable partenaire de développement économique auprès de ses clients.
L'identification visuelle de la crise : l'identification visuelle reste plus que jamais en période de crise un levier et un vecteur de développement économique important. Lorsque la conjoncture est médiocre, certains professionnels ont tendance à diminuer les investissements publicitaires.
C'est un très mauvais calcul, la consommation est incontestablement un levier de développement économique pour chaque entreprise. En France, les entreprises dépensent actuellement trente milliards d'euros en publicité soit 2% du PIB (équivalent du budget de la défense Nationale). Cet argent investi est finalement utile, efficace, non seulement pour les entreprises elles-mêmes, mais surtout pour l'ensemble de la communauté nationale (Gérard Noêl - article le Rotarien 02/2012).


